Minorités et bilinguisme
Les quelque 35 000 Suisses de langue maternelle romanche savent pratiquement tous l'allemand. Ils n'ont d'ailleurs pas le choix: ils forment pratiquement un îlot linguistique au milieu du lac alémanique. Même les Suisses de langue maternelle italienne ne peuvent pas se contenter de l'italien.
Face à la suprématie numérique et économique de la région alémanique, les italophones sont de plus en plus contraints de parler l'allemand, s'ils veulent être entendus et défendre leur économie.
Les recherches ont montré que les salaires dépendaient en grande partie de la langue maternelle de l'employé, les italophones étant particulièrement désavantagés.
Lien sur ce sujet
- Une victoire tardive du bilinguisme swissinfo (2005)
